Vendredi 8 juin, concert de Selim et de Théodore Paul et Gabriel.
Il est 20h30, la salle est presque pleine à craquer.
Le chantier des Francos nous a réservé un petit bonus : une présentation de Merlot par vidéo, réalisée par des lycéens en option cinéma.
Tout ce passe comme prévu : le pitch de présentation, les applaudissements, le film se lance et là … le son ne marche pas ! On doit malheureusement tout démonter.
Les techniciens s’activent, on réinstalle la scène comme il faut. Enfin prêts ! On accueille Selim, le frère de Matthieu Chedid.
Démarche nonchalante, habillé comme tout le monde, tellement à l’aise avec les gens qu’on a l’impression d’être dans un café entre potes. Sur la scène, juste un micro, sa guitare et un chapeau de paille avec des lunettes de soleil. Puis il se met à chanter sans attendre.
« Bouger de façon érotique »
Le public découvre un personnage très original, dans son monde. Beaucoup d’humour, il a une voix à couper le souffle. Au bout du troisième air il décide de mettre son chapeau de paille. Un look à côté, ses chansons toutes aussi déjantées : « je griffe le mur pour me faire les ongles ».
Selim veut nous vendre du rêve, il se déshabillera plus tard tout en jouant. Maintenant en tee-shirt, il se met à danser dans le public, puis demande aux personnes dans la salle de « bouger de façon érotique ».
Le public l’adore, l’acclame. Il reprendra un dernier morceau un peu plus techno/pop ou Bénédicte Lelay, la coach en expression corporelle, l’accompagne en chant et en danse.
Avec Selim, on a vraiment l’impression que la scène est sa maison. On ne retiendra ni spécialement sa voix ni sa musique ; mais plutôt l’image d’un artiste qui prend plaisir à être là et qui donne tout pour son public.
22h00, le soleil est sur le point de se coucher quand quatre étoiles du rock débarquent sur scène.
Nous les voyons s’installer, tellement naturellement que l’on croirait être totalement invisible.
La seule blonde du groupe, qui est guitariste mais aussi chanteuse, demande avec enthousiasme si le public est présent; il répond, sans grande conviction, d’un petit «oui» discret. Les autres membres de cette bande sont eux beaucoup plus réservés, ils restent un peu dans l’ombre, accordent leurs guitares, enchaînent quelques coups furtifs de percussions.
C’est finalement dans un grand fracas de batterie que l’on découvre un groupe hors norme, par leur bonne humeur et leur état d’esprit dynamique. Avec une grande facilité, ils parviennent à séduire le public.
Théodore, Paul et Gabriel, mettront le feu à la scène !
Hugo, de l’équipe Radio, a également profité de ce concert pour monter un petit reportage sur ce groupe à mi-chemin entre le Folk des années 70 et un rock plus actuel qui déménage ! On l’écoute :
Par Quentin, Zoé et Hugo. Photo : Yasmine et Thomas G.


